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Ciné-club : Month of Short movies
“Varda tous courts / Her Shorts”
Cinévardaphoto / Une minute pour une image
7pm / 19h
Entré libre / Free Entrance
Avec ses films courts, sans jamais poser dans la posture de « la cinéaste qui a un grand projet pour le cinéma », Agnès Varda a été, depuis ses débuts, une authentique « essayiste » du cinéma, peut-être même la plus déterminée et la plus tenace des dernières décennies. Ses films courts n’ont jamais été des « courts-métrages », au sens convenu et institué du terme, mais à chaque fois de véritables « essais » en cinéma, des prototypes où il lui faut inventer en même temps la forme, unique, et le sujet que cette forme va prendre dans ses mailles comme un poisson vivant. Ces essais qui jalonnent toute une vie de cinéaste sont à la fois des autoportraits indirects, une cartographie de sa vie et de ses goûts, l’esquisse d’une philosophie personnelle (de la sensation, de l’amour, du couple, des relations parents-enfants, de la vieillesse, du temps qui passe), une réflexion sur le monde tel qu’il va et ne va pas, un relevé furtif des révoltes et des combats de son temps, une preuve par le cinéma de sa fascination pour les autres arts, et témoignent de la façon la plus réjouissante d’une expérimentation permanente de la liberté de création. Outre l’ensemble de ses courts-métrages de 1957 à 2004, ce double DVD propose les 14 numéros « d’Une minute pour une image », commentés par Agnès Varda et diffusés sur FR3 en 1983, ainsi qu’un entretien, « Du Coq à l’âne », entre Alain Bergala, Anne Huet et Agnès Varda, produit par le CNDP, et une présentation de chacun des courts-métrages par Agnès Varda elle-même en 2007.
3 courts métrages d’Agnès Varda basés sur des photographies.
"Ydessa, les ours et etc..." : Découvrir dans deux immenses pièces des centaines de photographies anciennes : groupes de familles, d’amis ou de sportifs... Découvrir que dans chaque image on voit aussi un nounours en peluche, un Teddy Bear... Pourquoi et comment une certaine YDESSA a rassemblé ces images. En fait l’inquiétude est présente et la visite filmée de cette collection d’artiste exposée à Munich réserve des surprises.
"Ulysse" : une exploration de l’imaginaire et du réel. Au bord de la mer, une chèvre, un enfant et un homme. C’est une photographie faite par Agnès Varda en 1954 : la chèvre était morte, l’enfant s’appelait Ulysse et l’homme était nu. A partir de cette image fixe, le film explore l’imaginaire et le réel.
"Salut les Cubains" : socialisme et cha-cha-cha autour de 1800 photos ramenées de Cuba 4 ans après l’arrivée de Fidel Castro.
Cinévardaphoto (Agnès Varda, France, 1962 – 2004) Agnès Varda (born 30 May 1928) is a French film director. Her movies, photographs, and art installations focus on documentary realism, feminist issues, and social commentary — with a distinct experimental style. These three short films by the French New Wave’s 76-year-old doyenne Agnès Varda (The Gleaners and I) have been programmed together by the filmmaker herself. Each explores the subject of still photography and all resonate together in fascinating ways. The recent Ydessa, the Bears and Etc… explores a provocatively massive exhibition created by Ydessa Hendeles, a wealthy Toronto gallery owner/curator, consisting of thousands of photos taken during the first half of the 20th-century : group portraits, many of them families, and every single one of them containing at least one teddy bear.
Ulysse, made in 1982, revisits the participants in an enigmatic tableau Varda composed and shot in 1954 on a rock-strewn beach with a naked man, a young boy and a dead goat.
In Salut les Cubains, completed in 1963, Varda animated the 1,800 black-and-white photos she took in Cuba into a giddy celebration of the heyday of Castro’s revolution. – New Zealand Film Festivals Three strange, mesmerizing short films… For photo buffs and Varda fans, it’s a can’t-miss. – Andrew O’Hehir, Salon.com
3 courts métrages d’Agnès Varda basés sur des photographies.
"Ydessa, les ours et etc..." : Découvrir dans deux immenses pièces des centaines de photographies anciennes : groupes de familles, d’amis ou de sportifs... Découvrir que dans chaque image on voit aussi un nounours en peluche, un Teddy Bear... Pourquoi et comment une certaine YDESSA a rassemblé ces images. En fait l’inquiétude est présente et la visite filmée de cette collection d’artiste exposée à Munich réserve des surprises.
"Ulysse" : une exploration de l’imaginaire et du réel. Au bord de la mer, une chèvre, un enfant et un homme. C’est une photographie faite par Agnès Varda en 1954 : la chèvre était morte, l’enfant s’appelait Ulysse et l’homme était nu. A partir de cette image fixe, le film explore l’imaginaire et le réel.
"Salut les Cubains" : socialisme et cha-cha-cha autour de 1800 photos ramenées de Cuba 4 ans après l’arrivée de Fidel Castro.
Cinévardaphoto (Agnès Varda, France, 1962 – 2004) Agnès Varda (born 30 May 1928) is a French film director. Her movies, photographs, and art installations focus on documentary realism, feminist issues, and social commentary — with a distinct experimental style. These three short films by the French New Wave’s 76-year-old doyenne Agnès Varda (The Gleaners and I) have been programmed together by the filmmaker herself. Each explores the subject of still photography and all resonate together in fascinating ways. The recent Ydessa, the Bears and Etc… explores a provocatively massive exhibition created by Ydessa Hendeles, a wealthy Toronto gallery owner/curator, consisting of thousands of photos taken during the first half of the 20th-century : group portraits, many of them families, and every single one of them containing at least one teddy bear.
Ulysse, made in 1982, revisits the participants in an enigmatic tableau Varda composed and shot in 1954 on a rock-strewn beach with a naked man, a young boy and a dead goat.
In Salut les Cubains, completed in 1963, Varda animated the 1,800 black-and-white photos she took in Cuba into a giddy celebration of the heyday of Castro’s revolution. – New Zealand Film Festivals Three strange, mesmerizing short films… For photo buffs and Varda fans, it’s a can’t-miss. – Andrew O’Hehir, Salon.com

